L'histoire de Métal'Indus, une PME industrielle basée en Île-de-France, illustre parfaitement les enjeux de la récupération de trésorerie URSSAF. Avec 90 salariés et un chiffre d'affaires de 12 millions d'euros, cette entreprise spécialisée dans l'usinage de précision n'avait jamais remis en question le calcul de ses cotisations sociales.
Le contexte : une entreprise en bonne santé mais sous pression
Comme beaucoup de PME industrielles, Métal'Indus faisait face à une pression croissante sur ses marges. Le dirigeant, M. Renaud, cherchait des leviers d'optimisation lorsqu'il a entendu parler de notre cabinet lors d'un salon professionnel. Sceptique au départ, il a accepté notre proposition d'audit gratuit, convaincu par notre modèle de rémunération au succès.
L'audit : des erreurs systématiques identifiées
Notre équipe a analysé l'ensemble des bulletins de paie et des déclarations sociales sur les 3 dernières années. Trois types d'erreurs ont été identifiés :
- Erreur de calcul de la réduction Fillon : le logiciel de paie appliquait un coefficient erroné pour les salariés en temps partiel, sous-estimant l'allègement de 12 % en moyenne.
- Mauvaise imputation du taux AT/MP : suite à un changement de code risque non répercuté, l'entreprise payait un taux supérieur de 0,8 point depuis 2 ans.
- Oubli d'exonération sur les heures supplémentaires : la désocialisation partielle des heures supplémentaires n'était pas correctement appliquée pour 35 salariés.
Je n'aurais jamais imaginé que notre logiciel de paie puisse générer de telles erreurs. 145 000 euros, c'est l'équivalent de deux machines-outils neuves pour notre atelier.
— M. Renaud, Dirigeant de Métal'Indus
Le résultat : 145 000 € récupérés en 4 mois
Après constitution du dossier et dépôt de la demande de remboursement auprès de l'URSSAF, l'intégralité du trop-perçu a été remboursée en 4 mois. Le montant total de 145 000 € se décompose ainsi : 78 000 € au titre de la réduction Fillon, 42 000 € pour le taux AT/MP et 25 000 € pour les heures supplémentaires.
Au-delà du remboursement, notre intervention a permis de corriger les paramètres du logiciel de paie, générant une économie récurrente estimée à 48 000 € par an pour les exercices futurs.